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Institute of NeuroCognitivism
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RAPPORTS DE FORCE ET CONFIANCE EN SOI ENFIN DÉCRYPTÉS

Anxiété, culpabilité chroniques ? Flatterie, manipulation, intimidation ? Méfiance ou aisance en société ? Toutes ces questions sont liées. Le point commun ? La place que l’on occupe instinctivement dans un groupe. Réservé, méfiant, affirmé, notre positionnement influence tous nos comportements. Grâce au modèle A.N.C., lire, gérer voire modifier ce positionnement est possible. Chez soi, chez l’autre.

Un positionnement instinctif…

La place qu’on occupe dans un groupe est instinctive. Chacun reconnaît les attitudes des autres membres du groupe. Une posture, le ton de la voix, suffit. D’emblée, on sent « qui est le chef ». On repère celui qui a tendance à s’effacer. On distingue celui qui se tient à l’écart de celui qui apprécie les bains de foule. On sait où l’on se place par rapport à chaque membre du groupe.

Héritier du cerveau des premiers mammifères sociaux

Le positionnement adopté dépend d’une zone archaïque de notre cerveau, descendant du cerveau des premiers mammifères sociaux. A l’origine, cette zone servait à réguler la vie du troupeau. A organiser la survie collective. Elle codifiait des attitudes et des rituels de dominance, de soumission ou de marginalité. Chez l’homme moderne, sur cette base, elle induit l’affirmation pulsionnelle de soi et la confiance intrinsèque en l’autre.

Source de comportements problématiques

Siège des rapports de force, cette zone cérébrale est responsable de l'exercice du pouvoir par la force et la violence. Mais aussi de la réceptivité à ces deux dernières. Elle intervient en permanence dans notre vie courante.

Elle entraîne l’apparition de comportements problématiques :

  • Déstabilisation par manipulation, intimidation, chantage, menaces, culpabilisation, ridiculisation, agressivité et violence sans raison pour la dominance.
  • Perfectionnisme, culpabilité irrationnelle, anxiété diffuse chronique, troubles obsessionnels compulsifs (TOC) visant à racheter des fautes indéfinies pour la soumission.
  • Confiance irrationnelle, niaiserie, mysticisme pour l’axialité.
  • Méfiance irrationnelle, paranoïa, sentiment de persécution et révolte pour la marginalité.

Difficiles à gérer et à modifier

Stables, bien ancrés, « plus forts que soi ». Le positionnement instinctif et ses troubles occupent une place importante dans la vie quotidienne. Des techniques spécifiques de gestion relationnelle peuvent désamorcer ces comportements. Pour cela, les spécialistes de l’accompagnement utiliseront nos stratégies comportementales, basées sur des rituels issus de l'éthologie, de l'ethnologie et de la psychiatrie.

Lors de notre parcours de formation, vous apprendrez à…

  • Comprendre la logique du positionnement instinctif, siège de la confiance en soi et en l’autre.
  • Identifier ses critères diagnostiques.
  • Gérer les comportements de dominance, de soumission, d’axialité et de marginalité.
  • Modifier le positionnement instinctif à l’aide d’exercices adéquats.
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